Paï et Chiang Mai
Nous avons bullé quelques jours à Mae Hong Son avant de rejoindre Paï. Ce village de montagne à l’origine hippie et devenu depuis touristique mais l’ambiance décontractée séduit toujours. Aurélie décide de suivre un cours de cuisine thaïlandaise avec au programme curry rouge, riz sauté, rouleaux de printemps, tom yum et bananes au lait de coco. Nos papilles sont ravies… Steph penche plutôt pour un cours de massage des pieds et de réflexologie. Autant dire que la soirée fut belle, festin et massage font bon ménage !!!
Une véritable route de montagne nous emmène à Chiang Mai. La concentration est de mise pour ne pas succomber aux vomissements… Sur place, nous trouvons une petite chambre pas chère du tout et profitons de l’après-midi pour découvrir le Wat Phra Singh. L’entrée du temple est gardée par deux nagas, serpent d’eau mythique que l’on retrouve fréquemment dans l’art lao-thaï. Ils mettent en évidence le lien existant entre les hommes et les dieux, entre le ciel et la terre.
Différentes lectures nous ont d’ailleurs permis de mieux comprendre le Bouddhisme. Le prince Siddharta Gautama, autrement dit le bouddha historique, est né au Népal au XVIème siècle avant J.-C. Devenu ascète, il se soumit à de longues années d’austérité avant de comprendre que ce n’était pas le moyen de mettre un terme à la souffrance. Il médita 4 jours durant sous un figuier et résista aux différentes tentations de Mara, le grand dieu des désirs. Il atteignit ainsi l’éveil et réussit à se libérer de toute souffrance. La philosophie bouddhique préconise donc d’accepter les quatre vérités. Toute vie implique la souffrance. L’origine de cette souffrance repose dans les désirs, les attachements. La fin de la souffrance est possible. Le chemin menant à la fin de la souffrance est la voie médiane.
Nous sommes conquis par cette vision de l’homme et de son chemin à parcourir. Des préceptes de vie remplacent alors l’adoration d’un dieu unique comme nous l’avions vu dans différentes religions. Nous sommes toutefois surpris de constater à quel point les thaïlandais vénèrent l’image du Bouddha. D’après ce que nous avons compris, ils pensent qu’en accomplissant différents actes méritoires, ils n’accèderont pas forcément au nirvana mais pourront du moins diminuer leur cycle de réincarnations. Une petite pensée d’ailleurs pour quelqu’un qui nous est cher… Chaque vie humaine est un véritable diamant mais comme toute pierre précieuse, cachée au cœur d’un gros caillou. La vie consiste à émietter ce dernier au fur et à mesure des expériences… pour révéler chaque jour davantage l’étincelle du diamant… A méditer !
Nous sommes conquis par cette vision de l’homme et de son chemin à parcourir. Des préceptes de vie remplacent alors l’adoration d’un dieu unique comme nous l’avions vu dans différentes religions. Nous sommes toutefois surpris de constater à quel point les thaïlandais vénèrent l’image du Bouddha. D’après ce que nous avons compris, ils pensent qu’en accomplissant différents actes méritoires, ils n’accèderont pas forcément au nirvana mais pourront du moins diminuer leur cycle de réincarnations. Une petite pensée d’ailleurs pour quelqu’un qui nous est cher… Chaque vie humaine est un véritable diamant mais comme toute pierre précieuse, cachée au cœur d’un gros caillou. La vie consiste à émietter ce dernier au fur et à mesure des expériences… pour révéler chaque jour davantage l’étincelle du diamant… A méditer !
Le lendemain, direction zoo de Chiang Mai grâce aux conseils de Peggy et François. A peines arrivés, nous sommes ébahis par les hippopotames… Petites oreilles mais grande gueule comme dirait Steph. Très impressionnant !
Nous avons l’opportunité d’observer deux pandas, animal en voie de disparition. On dirait vraiment des gros nounours… Trop chou !
Les gibbons sont des singes présents en Asie et particulièrement habiles… Ils se balancent de branche en branche à une vitesse incroyable…
Nous profitons de notre scooter pour visiter le Wat Phra That Doi Suthep qui trône sur un sommet proche de la ville. Pour accéder au temple, nous gravissons un escalier de 306 marches bordé de deux rampes en forme de Naga.
Le Wat Chedi Luang est construit autour d’un chedi érigé en 1441. Les ruines qui subsistent permettent d’imaginer sa splendeur d’antan.
Commentaires
Je connais 2 êtres qui me sont très chers qui ont déjà émietté le gros caillou.....les étincelles brillent dans leurs yeux....
En grande pensée avec vous, merci de ce magnifique reportage.
Vous aime fort
Une autre occasion de découvrir la culture et la religion thaï. On se réjouit de goûter au curry d'Aurélie!
Doi Suthep : avez-vous pu profiter de la vue sur la ville?
Merci pour ces belles photos.
Becs
Miam, Aurélie me réjouit de goûter le résultat de tes cours de cuisine... Et Stéph, comment était ce cours de réflexologie?
Gros bisous, à bientôt!!!
Votre reportage est vraiment super Big bisoux