Rapa Nui dans nos coeurs
Notre départ pour l’île de Pâques est des plus mémorables. Nous avons passé une nuit à Santiago du Chili et pour nous rendre à l’aéroport, nous devons combiner trois métros et un bus. Après une bonne nuit de sommeil, nous enfilons nos sacs et prenons le 1er métro à 6h00. Tout s’enchaîne à merveille et nous sortons du troisième métro pour prendre le bus. La première personne bienveillante nous indique le fameux arrêt de bus pour l’aéroport dans une telle direction. Environ 15 minutes plus tard, rien à l’horizon. Nous redemandons notre chemin et l’on nous indique de faire demi-tour. Super ! Une petite vingtaine de minutes plus tard, nous sommes toujours en train de chercher cet arrêt de bus. Au final, la dernière personne nous indique la bonne direction. Le comble ? L’arrêt de bus était juste derrière la station de métro… Grrrr… Et c’est pas tout !!! Une fois dans le bus, nous ne pouvons pas prendre l’autoroute car il y a eu un accident. Le trajet dure donc deux fois plus longtemps. Nous allons vraiment finir par le manquer cet avion… Heureusement, nous finissons par arriver à l’aéroport où tout se passe très vite. Nous ne relâchons la pression qu’au moment du décollage pour réaliser que nous nous envolons sur la mystérieuse île de Pâques.
La location de notre scooter fait également partie des moments forts. Nous avons bien rigolé de découvrir l’île en roulant sur certaines routes cahoteuses. Quelques frayeurs… notamment lorsqu’Aurélie était au guidon.
Il est particulièrement difficile pour nous d’écrire cette article qui remue toutes les émotions que nous avons ressenties sur cette île. Pourquoi ? Certainement une conjugaison d’évènements ; des paysages incroyables, le mystère de ces imposants moaïs, la fête traditionnelle à laquelle nous avons eu la grande chance d’assister, la langue rapa nui que les enfants apprennent à l’école, leur culture qu’il redécouvre et dont ils sont fiers après des années de domination. Autant vous dire que dans l’avion du retour, nous ne faisions pas les malins. Toutes sortes d’émotions se mélangeaient dans nos cœurs, une grande joie d’avoir découvert cet endroit, une tristesse infinie de le quitter, des questions liées à la vie que nous voulons mener. Nous nous serions bien vu naître et vivre ici, en dehors de la surconsommation, des étalages énormes de nourriture, des routes surdimensionnées. Vivre dans une simplicité qui permettrait à l’âme de s’accomplir. Ce séjour nous a énormément touchés et il nous semble difficile de le transmettre davantage.

Rapa Nui on PhotoPeach
Après une semaine passée sur cette île, il nous est difficile de trouver les mots pour exprimer cette expérience unique. Les personnes que nous avons rencontrées sont d’une gentillesse surprenante et tout le monde se salue dans la rue. De plus, l’ambiance est particulièrement reposante car il n’y a ni centre commerciaux, ni gros camions et si peu de circulation. Parfois, nous croisons même dans le village des hommes qui se déplacent à cheval. La classe ! La société de consommation n’a pas sa place ici, surtout grâce à la distance qui sépare cette île du continent. Quel émotion de découvrir un endroit encore préservé. Bien sûr, aux dires des plus anciens, l’île s’est développée davantage ces 15 dernières années mais pour nous, c’est plutôt un retour aux sources.
La location de notre scooter fait également partie des moments forts. Nous avons bien rigolé de découvrir l’île en roulant sur certaines routes cahoteuses. Quelques frayeurs… notamment lorsqu’Aurélie était au guidon.
Il est particulièrement difficile pour nous d’écrire cette article qui remue toutes les émotions que nous avons ressenties sur cette île. Pourquoi ? Certainement une conjugaison d’évènements ; des paysages incroyables, le mystère de ces imposants moaïs, la fête traditionnelle à laquelle nous avons eu la grande chance d’assister, la langue rapa nui que les enfants apprennent à l’école, leur culture qu’il redécouvre et dont ils sont fiers après des années de domination. Autant vous dire que dans l’avion du retour, nous ne faisions pas les malins. Toutes sortes d’émotions se mélangeaient dans nos cœurs, une grande joie d’avoir découvert cet endroit, une tristesse infinie de le quitter, des questions liées à la vie que nous voulons mener. Nous nous serions bien vu naître et vivre ici, en dehors de la surconsommation, des étalages énormes de nourriture, des routes surdimensionnées. Vivre dans une simplicité qui permettrait à l’âme de s’accomplir. Ce séjour nous a énormément touchés et il nous semble difficile de le transmettre davantage.
Rapa Nui on PhotoPeach

Commentaires
Famille Veuillet
Finalement, le cours de votre ruisseau, à défaut de s'éloigner vers d'autres contrées, remonte vers la source de la Vie, de votre vie...
Et ces agréables rayons de soleil rosés ont l'air d'illuminer votre vie. Qu'ils continuent de veiller sur votre périple! Et nous réchauffent dans la grisaille de l'automne.
Becs.
ps:la barbe te va bien
Clémentine et Guillaume